En cette période un peu compliquée, nous vous proposons une petite playlist sur le théme de l’idignation itérative of course.
Pour mieux vivre ce confinement, nous vous avons préparé une playlist ‘nrv’ avec quelques morceaux de rap bien lourd. Pour les plus calmes d’entre vous, une playlist « chill », sortira très prochainement, pour votre plus grand plaisir !
Nous n’allons pas tous les détailler dans ce post, mais voici quand même notre TOP 3 🙂
Un classique de Lomepal ( personnellement un de mes morceaux favoris de rap français ). On ressent l’indignation itérative tout au long du son, avec un couplet incroyable du duo 2 Fingz.
» Ils ont fini quand y’avait plus d’ivoire par déterrer Lucy On connait l’histoire tout l’monde ment, du coup c’est quoi rester lucide ? »
#2 Vald – Shoot un ministre
Ce son de Vald a fait parler de lui il y a quelque temps. Un flow énervé, et des paroles engagées, ce son va régaler les fans du V.
#1 Georgio – Appel à la révolte
Comment faire un top 3 sans parler de notre petit Georgio! Un son qui envoie du lourd en concert, avec des paroles très très énervées. Si vous aimez les morceaux bien écrits n’hésitez pas à jeter un coup d’œil aux lyrics.
« Quoi de plus fort le bonheur avec ou la tristesse sans
La routine un viol auquel on assiste pleinement
On s’dit qu’ça va au bord de la falaise, que y’a pire
Regarde le fumer son crack près du bowling de Porte de la Chapelle
J’représente le district et vite j’file, échapper les viles-ci
Ces victimes se prennent pour des rappeurs bling-bling
Bang bang c’est si triste, des bêtes de ballons
Ça flirt avec le triple six dans un survêt’ de Chelsea »
Voila, c’est tout pour aujourd’hui! On se retrouve très bientôt pour une nouvelle playlist, et en attendant n’oubliez pas de rester chez vous.
Photo de couverture; Cover de l’album « Flip » de Lomepal
Vendredi matin, quelques heures après la sortie de son nouvel album, le rappeur Sneazzy a mis en ligne le clip du morceau « Zéro détail » en feat avec Nekfeu. Ce clip a provoqué une vague d’indignation itérative sur les réseaux sociaux.
Une punchline qui a indigné une partie de la twittosphère.
C’est en particulier une phrase du premier couplet de Sneazzy qui a soulevé de nombreuses réactions sur le web;
Ce bout de couplet, a été interprété comme une menace de mort envers le journaliste Pascal Praud. Ce dernier s’est très rapidement exprimé à ce propos…
De nombreux internautes et quelques personnalités publiques (Nadine Morano, Robert Menard….) se sont placés du côté du journaliste, qui a très vite réagit en évoquant l’idée de porter plainte pour menace de mort.
Néanmoins, beaucoup de personnes soutiennent également les rappeurs Sneazzy et Nekfeu. Twitter a été ce week-end, un véritable « champ de bataille » où se sont affrontés pro-Praud et pro-Sneazzy. On a également pu assister à une vague indignation itérative envers le rap français, et les propos que peuvent avoir les artistes dans leurs sons.
Une polémique tirée par les cheveux?
Lundi soir, aux alentours de 18h, Sneazzy a publié un communiqué sur son Instagram pour s’exprimer au sujet de la polémique.
Le rappeur qui « jongle avec les mots/maux pour faire passer des messages et des émotions […] », a utilisé la figure de Pascal Praud pour dénoncer le travail de certains journalistes. Praud, n’était en aucun cas, l’objet d’une menace de mort.
C’est en sortant cette punchline de son contexte que ce morceau a créé une vague d’indignation itérative. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’une phrase sortie de son contexte fait polémique.
Un air de déjà-vu
Nekfeu a aussi fait les frais d’un bad buzz similaire.
Dans le morceau « Marche » issue de la B.O du film « La marche », l’ancien membre du collectif 1995 a dit:
« Je réclame un autodafé pour ces chiens de ‘Charlie Hebdo’.
Ces paroles écrites en 2013 ont été déterré et placé hors de leurs contexte, lors des attentats de Charlie Hebdo en 2015.
Des réactions disproportionées
Pour en revenir à Sneazzy, la phrase suivant les soi-disant menace envers Pascal Praud, a provoqué quelques réactions haineuses envers le rappeur et la communauté musulmane. Certains internautes ont même qualifiée le rappeur de terroriste.
Pour contrer l’indignation itératives des pro-Praud et montrer leur soutient envers l’ex membre du groupe 1995, le hashtag #JeSuisSneazzy a été lancé par le compte Twitter @_Sana_Rap_ dans la nuit de mardi à mercredi.
Très rapidement placé dans les tendances Twitter France avec à l’heure actuelle, plus de 40 000 tweets, ce mouvement de soutien a été relayés par plusieurs célébrités dont Fonky Flav, lui aussi un ancien membre du collectif 1995.
Fonky Flav n’hésite pas à montrer son soutient.
Hier soir, le Hashtag #JeSuisSneazzy comptait seulement 4000 tweets…
Sneazzy a très vite été au courant de ce mouvement de solidarité, ce dernier n’a d’ailleurs pas hésité à remercier ses fans sur Twitter, mais aussi sur son Instagram.
Sneazzy remercie ses fans pour cet élan de soutien.
Quel avenir pour Sneazzy?
Au jour d’aujourd’hui, Pascal Praud n’a pas décidé de porter plainte. Ce dernier a déclaré au journal télé 7 jours : « Quand tu portes plainte, tu fais de la pub à ces gens« . Cependant, le parquet a tout de même ouvert une enquête, le clip de ‘zéro détail’ a également été supprimé de Youtube.
Ce bad buzz a permis au rappeur de faire parler de lui, quelques jours après la sortie de son album. De nombreux médias écrivent des articles sur l’artiste, ce qui lui permet de s’offrir une promotion gratuite.
Pour clôturer cet article, nous vous avons concocté une petite playlist regroupant quelques sons de Sneazzy. Dispo ici.
Nous vous invitons à laisser votre avis en commentaire ou mention sur notre twitter @Indignationitrv!
De nos jours, les réseaux sociaux comptent de nombreux débats autour du rap de « iencli ». Certains auditeurs de rap ont tendance à opposer ce dernier avec le vrai rap ou encore le rap de puriste. Nous allons voir dans cette article d’où vient cette guerre entre auditeurs de rap de « iencli » et auditeurs de rap, mais aussi qu’est-ce que ces indignations itératives révèlent sur le domaine du rap français.
le rap de iencli qu’est-ce que c’est?
Afin de définir précisément ce terme, nous vous proposons la définition du site Thésaurap.fr:
« Iencli est le verlan de client, mot employé par les vendeurs de drogue pour désigner leurs acheteurs. Si ce mot est de nature neutre, il revêt une connotation négative dans le contexte achat/vente de drogue. Le iencli est considéré comme un individu bourgeois (ne venant donc pas de la cité) faible, naïf et que l’on peut facilement arnaquer.
Le parallèle avec le rap est immédiatement dressable : que ce soit en tant qu’auditeur de rap ou lors d’une vente de substances illicites : le iencli est vu comme un individu qui paie pour consommer de la merde. Cette symétrie est très importante car elle permet d’expliquer et de comprendre bien des choses dans les origines du terme.
La définition du rap de iencli est donc un rap consommé, promu, vanté et écouté majoritairement par des individus de classe bourgeoise […] »
Au niveau des artistes, plusieurs noms tels que Roméo Elvis, Nekfeu, Bigflo et Oli, Vald, Columbine, Lomepal ou encore Lorenzo reviennent souvent pour qualifier le rap de « iencli ».
Une guerre entre deux écoles
On pourrait comparer le rap de iencli qui parle de sujets accessibles au grand public, avec le rap de « puristes » ou de « cité » qui lui parle principalement de problèmes sociaux, de la vie dans les cités ou encore de la violence.
De nombreux auditeurs de rap s’indignent par rapport au succès des rappeurs de « ienclis ». ces derniers, touchent un public plus large que le rap d’il y’a 5/10 ans. Cette diversification du rap français, déplaît à certaines personnes qui n’hésitent pas à s’indigner sur Twitter par exemple:
Cette indignation itérative est d’un coté compréhensive car, le rap a très souvent été mis de coté par les médias et les radios. De plus, on peut aussi remarquer que les sujets abordés sont plutôt éloignés des grands thèmes initialement traités dans le rap. De plus, on peut admettre qu’il est un peu énervant de voir des tonnes de soi-disant « pseudo expert de rap français » chez qui la culture rap se résume à Lomepal, Roméo Elvis et Bigflo et Oli, rabaisser des piliers du rap français…
Rabaisser un artiste pour en valoriser un autre ?
Depuis quelque temp, on assiste également à un phénomène consistant à « rabaisser un artiste pour en valoriser un autre » sur Twitter. Que cela soit du coté des « puristes » ou des auditeurs de « rap de iencli ».
On peut par exemple trouver de nombreux tweets du style : » Non mais Bigflo et Oli eux ils peuvent faire du rap sans être vulgaire pas comme *insérer un nom de rappeur random* «
Au final ce genre de raisonnement divise de plus en plus les auditeurs!
Un phénomène qui illustre l’essor du rap français
Cette guerre puristes/ienclis illustre la diversification du rap français. L’apparition des plateformes de streaming, mais aussi des réseaux sociaux, a permis d’atteindre un public plus large. Le rap est donc devenue un style musical mainstream accessible à tout le monde.
La diversification du genre devrait être vue plus comme une aubaine plutôt qu’un fardeau. Le fait qu’il y’en ai pour tous les goûts nous montre la richesse de ce style de musique qui était tant critiqué à l’époque. Aujourd’hui, il est tout a fait possible d’être fan de Lomepal et de connaitre la discographie de Booba par coeur.
Au final, tous les auditeurs de rap et même tous les consommateurs de musique en général, peuvent être qualifiés de ienclis d’un ou plusieurs artistes car au final le mot client, désigne le consommateur d’un produit.
Et vous qu’en pensez vous? Faut-il distinguer Rap et Rap de iencli?
N’hesitez pas à réagir en commentaires ou sur notre compte Twitter @indignationitrv 🙂
Vald, un fervent utilisateur de l’indignation itérative?
Le 11 novembre 2019, le rappeur Vald a sorti son 3eme album studio intitulé « Ce monde est cruel ». Rien que dans le titre, on peux noter que l’artiste s’indigne face à la société dans laquelle nous vivons. Dans cet article, nous analyserons quelques punchlines du V toute droit sorties de son dernier projet !
Ce monde est cruel étant composé de 20 titres (en comptant les titres bonus) nous vous avons sélectionné quelques titres très parlant en terme d’indignation itérative.
Premier extrait de son projet, ce morceau par son couplet unique et sa mélodie très mélancolique, nous fait part de l’indignation itérative de l’artiste concernant le monde du show business et la société dans laquelle nous vivons.
Le morceau s’ouvre sur la punch « Ouais, ma vie, c’est le Truman Show […] ». Vald nous met directement en condition en s’identifiant au personnage de Truman joué par Jim Carrey dans le film « The Truman Show » . Pour faire simple, notre rappeurs à l’impression que ses faits et gestes sont scrutés 24h/24 depuis qu’il est devenu populaire. À plusieurs reprises V.A.L.D s’indigne par rapport à sa « nouvelle vie », comme nous le montre cet extrait situé au milieu du son:
« Ouais, le sexe et l’argent, ça fait tout, j’ai les deux et pourtant, ça fait rien Ne respire pas mon air, ça m’étouffe, j’veux être libre, le reste, j’m’en bats les reins Ouais, j’veux être ivre, demain ne compte pas, pourquoi la vie devrait être un combat ? »
On comprend clairement que cette vie dans laquelle tout est minutieusement calculé, ne lui convient plus. Il a perdu toute sa liberté, même les choses dont il rêvait avant ( le sexe et l’argent) ne lui conviennent plus. Dans la seconde phrase, le nombre important de virgules nous donne l’impression que l’artiste est en train d’étouffer et que tous les événements de sa vie sont en train de s’enchaîner à un rythme effréné. Vald s’indigne de manière itérative à propos de son nouveau style de vie qui lui permet de tout acheter et tout avoir grâce à sa popularité et à son argent.
Le son ne parle pas seulement du mal être de l’artiste face au monde show business.
Dans cette partie du morceau par exemple, Vald nous dépeint la France du 21eme siècle:
L’artiste nous parle de la vraie vie qu’il est impossible de diffuser à la télé. L’utilisation d’images chocs telles que les « Orphelins violés, désarticulés« , ou encore comparer les smicards à des esclaves, renforce ce sentiment d’indignation itérative mais aussi, de mal-être.
Si vous vous intéressez déjà un peu au V, vous connaissez surement le son éponyme de l’album « Ce monde est cruel » ….
Comme dans Journal Perso 2, Vald nous offre un portrait de la société et du showbiz. Contrairement à son premier extrait, le rappeur à opté pour une prod’ plutôt entraînante et joyeuse, tout en tenant des propos très pessimistes. Ce morceau est également plus court et structuré différemment de Journal Perso 2. On retrouve ici un refrain et plusieurs couplets.
Sur le fond, les revendications restent les mêmes.
« Ce monde est cruel, j’ai pas trouvé d’autre conclusion » => Le monde dans lequel on vit n’est pas juste, il y a de nombreuses inégalités et injustices.
=> Encore une fois évocation de l’argent. Les différentes occurrences du mot « oseille » traduisent un état d’indignation itérative de la part de l’artiste. Comme dans Journal perso 2, on comprend que pour lui l’argent n’a plus de valeur. Vald a beau être riche, il « manque de tout », en effet l’argent ne peut pas acheter l’amitié ni l’amour.
D’autres sons tels que No friends, Royal Bacon illustrent bien l’indignation itérative et le dégoût que ressent l’artiste.
Pour finir nous allons nous intéresser à « Rappel » le son de clôture de l’album.
A l’image de » ce monde est cruel », la prod’ est très entrainante et joyeuse à l’instar des paroles.
Comme une sorte de rappel par rapport au thème de l’album, Vald nous explique comment le monde actuel fonctionne pour pouvoir réussir à survivre dans ce monde si cruel. Le ton est tout de même moins sombre que dans les autres sons, mais le message reste le même:
Il serait trop long de faire une analyse poussée et détaillée de ce son et de tous les autres morceaux de l’album.
Le dégoût, la révolte envers le monde capitaliste, le show-business et la société dans laquelle nous vivons sont des sujets récurrents chez Vald. Voici une petite playlist de sons triés sur le volet, si vous voulez découvrir un peu plus l’univers de l’artiste ! ( cliquez ici ou regardez ci-dessous)
Et voici la petite playlist 🙂
Si ce sujet vous intéresse, nous vous invitons à jeter un œil à cette vidéo très compléte et intéressante de la chaîne YouTube « Le règlement » en cliquantici ou encore cette vidéo très intéressante de la chaîne alohanew en cliquant là.
Et pour finir, voici une petite vidéo sympathique des indignations itératives de Vald lors de son concert à l’accor Hotel Arena, enjoy !
S’indigner en permanence sur les réseaux sociaux? C’est une des marques de fabrique du rappeur Booba. L’indignation itérative, ça le connaît bien!
[LOIC VENANCE / AFP]
Pour vous remettre dans le bain, l’indignation itérative c’est le fait d’éprouver de la colère ou encore du dégoût de manière récurrente. Cette définition ne vous rappelle-t-elle pas le rappeur Booba?
Ses clashs sur les réseaux sociaux sont devenues des classiques, tout le monde se souvient de son fameux clash avec « ARRRRRRMMAAAAAAAAND », qui devait se terminer » OCTOGONE SANS REGLES ».
Si vous suivez le « Duc » sur Instagram, vous avez surement déjà dû tomber sur ses nombreuses stories à caractère humoristique. Story dans lesquelles Booba provoque ( de manière itérative bien sûr, sinon ce n’est pas drôle) plusieurs autres stars du rap français comme Damso ou La fouine entre autres.
Pourquoi tant d’indignation?
Le « daron » du rap français a surement peur de la nouvelle génération de rappeurs émergent. En provocant des clasg avec des rappeurs tels que Damso (qui rappelons le, était à la base un de ses poulains.), B2o montre une certaine forme d’indignation envers les « étoiles montantes » du rap français .
Si on se la joue psychologue de comptoir, ces indignations itératives peuvent s’expliquer par la peur de se faire remplacer et de perdre sa place de boss du game. Clasher de manière redondante pour gagner de la visibilité est aussi une manière de garder sa fan base.
S’indigner pour mieux buzzer
Le champ de bataille favoris de Booba pour essayer de mettre ses ennemis K.O c’est bel et bien les réseaux sociaux.
Après s’être fait « ban » d’Instagram, B2o a investi l’oiseau bleu et à continuer clashs et publications subversives ou il s’attaque au rappeur La fouine ou encore à Laurent Bouneau le directeur général des programmes de Skyrock.
( Booba, clashant une énième fois son bouc émissaire La fouine)
Ses tweets font beaucoup de bruit sur la plateforme de l’oiseau bleu. Néanmoins, beaucoup de gens s’indignent également du comportement puéril du rappeur, on peut trouver une tonne de tweets qualifiant Booba de « gamin ». Certain tweets sont postés par des fans de B2o.
Au final, cette stratégie consistant à appuyer sur le concept d’indignation itérative envers d’autres célébrités dans le but de buzzer et de rester « populaire »commence à s’affaiblir et a créé un ras-le-bol général de la part des internautes. Même si le clash avec Kaaris a créé un engouement atours des deux rappeurs, cette époque semble être révolue…
Alors, Booba est-il selon vous un roi de l’indignation itérative ?
Nous sommes deux étudiantes en 2eme année de DUT information-communication option information numérique. Nous avons crée ce site internet dans le cadre de notre cours de référencement Web.
Notre but? arriver dans les premiers résultats sur la requête « indignation itérative ».
Maintenant que vous avez compris notre but, c’est parti pour une petite explication du terme » Indignation Itérative ».
L’indignation itérative qu’est-ce que c’est?
Tout d’abord ok, c’est un terme un peu barbare, mais vous allez voir qu’en décomposant le groupe de mots tout devient plus simple et compréhensible.
Vous savez déja ce que signifie le mot « Indignation » n’est ce pas? L’ indignation c’est tout ce qui peut être semblable à un sentiment de colère ou de révolte. Par exemple, la Révolution Française c’est l’indignation des Français envers le système monarchique. Easy non?
Ensuite passons au second mot. Que veux dire « itérative »? Bon déjà soyons cash, « itérative » c’est le féminin du mot « itératif » qui signifie l’action de se répéter. Pour faire simple, c’est juste une variante du mot répéter.
Donc Indignation + Itérative = Colère qui se répète .
Au lieu de rester dans la simplicité et de traiter ce sujet sous l’angle des conflits sociaux, nous avons décidé de choisir un angle d’attaque différent, qui est celui du rap français.
Pour le moment, on ne vous en dit pas plus à ce sujet, vous pourrez vous faire votre propre avis lors de la publication du premier article.
Et comme dirait ce bon vieux Georgio, » c’est un appel à la révolte »!